Génétique

DGP-A - Le diagnostic génétique préimplantatoire pour l‘aneuploïdie

(avant – Dépistage génétique préimplantatoire)

 

Le dépistage préimplantatoire représente l’examen génétique des embryons avant de leur reintroduction dans le paroi utérin de la femme. L’examen permet choisir un embryon ou des embryons euploïdes, ceux qui ont le nombre de chromosomes normal et sans aucune anomalie génétique identifiée, ce qui augmente le taux de réussite de la grossesse et diminue le risque de l’avortement ou de l’accouchement d’un enfant du défaut chromosomique. La biopsie se fait le 5e ou 6e jour du développement de l’embryon, sur les blastocystes où on prélève des cellules de chaque blastocyste de bonne qualité. On prélève la partie dont le placenta est fait, ce qui représente le moindre risque pour le développement suivant de l’embryon. Le matériel enlevé est envoyé au laboratoire génétique à examiner. Les embryons restent à la clinique, mais ils ne survivraient pas jusqu‘á l’arrivée des résultats, c’est pourquoi qu’après la biopsie, il faut les surgeler. Nous avons les résultats dans 3 à 6 semaines. Nous connaissons toujours les résultats du dépistage chromosomique encore avant du transfert d’embryon dans l’utérus de la femme.

 

Est-ce que nous recommanderions le DGP-A même à vous?

Beaucoup de cycles de FIV peuvent finir par une déception, parce que l’introduction d’embryon dans le paroi utérin de la femme n’est pas réussie. Le mauvais nombre de chromosomes d’embryon transféré à l’utérus de la femme, représente justement probablement la cause la plus fréquente de l’échec des cycles de l’insémination. Quand l’embryon possède des chromosome en plus ou au contraire quelques chromosomes manquent, il s’agit de l’aneuploïdie. Après avoir transféré l’embryon aneuploïde, dans la majorité des cas, l’implantation ne se réalise pas – environ 50 % de toutes les gravidités (le test de grossesse négatif) ou la grossesse finissent par l’avortement dans le 1er trimestre – environ 10-15 %.

 

Le dépistage préimplantatoire convient aux couples des indications suivantes:

  • l’âge élevé de la femme – avec l’âge croissant de la femme, le risque de l’aneuploïdie d’embryon augmente à cause de la baisse de la qualité des ovules. Il est prouvé que c’est la raison principalle, pourquoi les femmes de l’âge entre 33 et 35 ans sont moins en moins fécondes. Ce n’est que le nombre d’ovules qui diminue mais aussi leur qualité.
  • l’avortement répétitif après avoir exclu d’autres causes possibles
  • les échecs répétitifs des cycles de la reproduction assisstée précédents
  • l’avortement ou l’accouchement du fœutus avec un défaut génétique (une anomalie chromosomique)
  • l’aberration gonosome (par example 47XXX, 47XYY) et de petites mosaïques gonosomes découvertes du sang périphérique (plus que 10 %)
  • le facteur (andrologique) de l’homme (par example l’oligoasthenoteratozoospermie) ou l’emploi des spermatozoïdes gangés par les méthodes MESA/TESE/PESA/TESA
  • la situation après le traitement des maladies oncologiques au moyen de la chimothérapie, de la radiothérapie auprès de l’un ou l’autre des partenaires.

 

Le but de DGP-A

Le but de DGP-A est d’augmenter le taux de réussite à la naissance d’un enfant sain et d’élever la réussite du cycle de FIV. Lors du cycle habituel de FIV sans l’examen préimplantatoire, on choisit l’embryon sur la base des critères morphologiques éventuellement selon la dynamique du développement. Malheureusement, ces critères ne sont pas probablement suffisants pour éliminer avec fiabilité l’embryon de l’anomalie génétique.

 

Dans quelques cas, des couples souffrant des troubles de la fertilité refusent le dépistage chromosomique dans la crainte de la procédé de la surgélation, de la biopsie, ou du décalage du transfert et en même temps du décalage de l’accomplissement de l’objectif – un enfant sain. Ces préoccupations ne sont pas du tout justifiées. La biopsie et la surgélation sont des procédés choisis juste pour des embryons de haute qualité et pour qui ne présentent qu’un risque minimal. Le taux de réussite des transferts „frais“ des blastocystes de la qualité optimale est comparable avec ceux des embryons surgélés. Le décalage représente donc, dans ce cas, plus grand taux de la réussite – l’accouchement d’un enfant sain.

 

C’est surtout parce qu’on baisse le risque du test de grossesse négatif, de l’avortement spontané ou de la fausse couche spontanée dans le 1er trimestre. S’il est nécessaire après l’avortement de faire la révision instrumentale de la cavité utérine, il est recommandé avant un autre trasnfert d’embryon d’attendre au minimum de 6 à 12 semaines.

 

D’autres avantages de la méthode DGP-A:

 

La diminuation des complications pendant la grossesse, du nombre des grossesses gémellaires – après le dépistage préimplantatoire, il est recommandé de trasnférer juste un embryon.

 

La réduction de temps de traitement et des coûts financiers liés à l’accouchement d’un enfant sain ainsi que la réduction du nombre des cycles répétitifs.

 

Sur la base des résultats des tests des embryons génétiques, le couple peut se décider à répéter le cycle FIV avec ses propres ovules ou au cas des mauvaises résultats demander le cycle avec des ovules/des spermatozoïdes donnés.

 

Les couples du pire pronostic de la réussite du cycle FIV peuvent profitant de DGP-A considérablement augmenter le taux de réussite et atteindre les mêmes bonnes résultats commes les couples du bon pronostic. Cela représente le taux de réussite de plus de 40 % de la grossesse pour un transfert et même pour un transfert d’un embryon.

 

Procédé et méthode de l’examen:

Actuellement, il existe une tendance d’examiner l’état d’embryon plus élevé (ce qui apporte les informations de l’embryon examiné plus complexes). Par la biopsie, on retire à peu près entre 10 et 20 cellules dans le 5e ou 6e jours du développement de l’embryon – on retire des blastocystes. Ce procédé permet d’examiner le génome complet du futur fœtus (du côté de l’homme et de la femme), malheureusement, il est impossible de transférer l’embryon „frais“. La biopsie n’influence pas les qualités de l’embryon de s’accrocher dans le paroi utérin. Comme on retire toujours des cellules pas encore non-différenciées, en conséqeunce par cette prise, il n’arrive pas à abîmer le fœtus. La biopsie n’influence ni son matériel génétique.

 

Vos embryons (blastocystes) seront examinés par la méthode NGS (le séquençage de l’ADN) qui permet d’examiner toute la gamme de chromosomes, donc 23 paires. NGS est en comparaison avec la méthode plus vieille aCGH (CGH Array) plus sensible et elle est capable de découvrir les embryons avec la mosaïque.

 

Possibilité de cumuler des embryons avant l’examen génétique

Généralement, il est nécessaire d’obtenir le nombre d’embryons de qualité suffisante. Il faut tenir compte qu’une part d’embryons ne sera pas de point de vue morphologique dans le 5e ou 6e jour du développement convenable à la biopsie et qu’une part sera ensuite éliminée à cause de la prise positive des défauts du nombre ou de la qualité des chromosomes. Si on ne retire pas le nombre d’embryons/d‘ovules suffisant pendant un cycle, pour que la chance de trouver un embryon sain soit bonne, il est possible de surgeler tous les embryons et plus tard, on peut faire l‘autre stimulation, la prise d‘ovules et leur insémination. On examine les embryons de tous les cycles. On appelle ce procédé „le cumul“. Comme ça, on peut assurer plus grande probabilité de trouver un embryon sain et empêcher des plus grands investissements intutils du couple.

 

En cas d’une maladie génétique connue de l‘un des futurs parents, le généticien recommande le diagnostic génétique des embryons pour éliminer ceux qui hériteraient cette anomalie d’un parent. Cette méthode est appellée:

 

DGP-M (diagnostic génétique préimplantatoire pour une maladie monogénique)

(avant DGP – diagnostic génétique préimplantatoire)

 

Le diagnostic préimplantatoire génétique permet de choisir l’embryon sain sans le défaut génétique concret. L’élimination du risque de la transmission du défaut génétique au fœtus représente l’avantage principal de cette méthode. Le couple n’est pas obligé de chercher une solution en cas de l’avortement. Le procédé de point de vue du couple est pareil comme lors de la méthode DGP-A.

 

Maladie monogénique

Dans les bases de données scientifiques, il existe plus de 5000 maladies héréditaires rares qui sont potenciellement reconnaissables au moyen du diagnostic préimplantatoire. Les maladies héréditaires sont causées du dysfonctionnement ou du changement des fonctionnements d’un des nos gènes.

 

S’il faut décrire simplement les maladies selon le type de l’hérédité, on peut les classer dans 3 groupes de base:

  • l’hérédité récissive
  • l’hérédite dominante
  • l’hérédité lié au chromosome du sexe

 

Pour chaque groupe, il y a de différents risques de transmission de la maladie à l’enfant et de différentes exigences au choix de l’embryon convenable au transfert.

 

Les maladies rares les plus fréquentes chez nous:

  • fibrose cystique
  • amyotrophie spinale
  • maladies métaboliques
  • neurofibromatose
  • syndrome de Marfan
  • maladie de Huntinghton
  • hypercholestérolémie familiale
  • syndrome de l‘X fragile
  • syndrome de la dystrophie musculaire
  • prédisposition aux maladies tumorales comme BRCA1 et BRCA2.

 

Le plus souvent, malheureusement, les parents découvrent le défaut génétique lors de la conception d’un enfant, auprès duquel on retrouve une maladie héréditaire grave. Dans meilleur cas, l’un ou les deux partenaires découvrent leur maladie en avance – s’ils sont examiné à titre préventif, lors d’une maladie d’un autre membre de la famille, éventuellement du paneau prédicatif, etc. Pour les familles du défaut génétique représente le DGP-M une seule méthode crédible qui permet d’éliminer la transmission des défauts graves et des maladies héréditaires aux enfants. S’il est prouvé, que les partenaires sont bons candidats pour le cycle de FIV et pour l’examen préimplantatoire des embryons, la consultation a lieu chez un généticien qui se spécialise à la problématique du diagnostic préimplantatoire.

 

Les cellules d’ADN retirés servent à déterminer l’ensemble des gènes d’embryon. Nous sommes donc capable de dire, presque 100% de certitude, si l’embryon testé est sain, s’il est le transmetteur d’une maladie ou s’il porte le défaut génétique lié à la futur développement d’une maladie.

 

L’embryon testé et évalué comme génétiquement convenable est ensuite transféré dans le paroi utérin de la femme. S’il y a plusieurs embryons convenables au transfert, ceux-ci peuvent être utiliser lors du transfert répété, ou bien au futur, si le couple va vouloir avoir un autre enfant.

 

Translocation

Le diagnostic génétique préimplantatoire de la translocation (ou même d’autres défauts de structure des chromosomes) est convenable pour les couples chez qui (chez l’un ou chez tous les deux partenaires) est prouvé la transmission de la translocation balancée ou d’autres transformations structuralles des chromosomes. Les translocations représentent les anomalies des chromosomes structuralles les plus fréquentes, qui apparaissent en fréquence 1:625. Ni défauts, ni handicap, ni maladie ne doivent pas apparaître chez les transmetteurs de la translocation balancée. Le problème se produit au moment de la réproduction où le spermatozoïde ou l’ovule ne possède pas le bon matériel génétique et une part peut manquer ou être en plus.

 

Si tel spermatozoïde et tel ovule participent à l’insémination, c’est l’être anormal avec un grand nombre de défauts génétiques et d’organes déficients. Dans la majorité des cas, le fœtus fait une fausse couche, ou le défaut génétique est découvert dans le cadre du diagnostic prénatal. Exceptionnellement, il arrive l’accouchement de cet enfant handicapé. Le risque de l’embryon non-balancé représente 5 %, si le transmetteur de la translocation balancée est l‘homme et 12 %, si c’est la femme.

 

La translocation peut causer les fausses couches fréquentes. Les couples, où la femme fait les fausses couches souvent, devraient passer l’examen du caryotype. Cet examen permet de déterminer le nombre de chromosomes et de même identifier la présence de la translocation des chromosomes.

 

Karyomapping

Karyomapping est une nouvelle technologie de l’analyse génétique de l’embryon, grâce à laquelle, il est possible d’empêcher la transmission du défaut génétique à la prochaine génération. Même chez les couples où sont tous les deux partenanires transmetteurs d’une maladie, même chez les personnes qui souffrent d’une maladie héréditaire.

 

Tout d’abord, il faut prendre le sang du futur père, mère et un autre membre proche de la famille, de qui on sait qu’il souffre de la maladie ou au contraire est sain (étant donné la maladie observée). Dans la majorité des cas, ce membre de la famille est l’enfant de ce couple. Le sang de ce membre de la famille est pris comme „un échantillon de référence“.

 

Au moyen de Karyomapping, il est possible d’examiner des chromosomes, des unités faites de notre ADN et des protéines qui contiennet des gènes et sont placés dans les cellules. Par cette méthode, on examine des chromosomes de la femme, de l’homme et de l’échantillon de référence dans environ 300 milles d’apparitions différentes. Comme ça, on détermine certainement „le profil d’ADN“ du gène du chromosome muté. Ensuite, on examine tous les embryons pour qu’il soit possible sûrement éliminer ceux qui le gène muté contiennent.

 

Si le profil d’ADN du gène muté n’est pas présent, on peut dire que les embryons ont transmis la copie normale du gène sans la mutation et ils devraient être de ce point de vue sains. Ces embryons sont convenables pour le transfert dans le paroi utérin de la femme.

 

Quelles sont les différences entre Karyomapping et les autres méthodes utilisées pour DGP en cas des maladies héréditaires?

  • simplification et vitesse
    Sauf les ADN des partenaires, il ne faut pas demander d’autres ADN des membres de la familles. Il suffit l’ADN d’un membre de la famille handicapé (un enfant, éventuellement un autre proche) et dans quelques cas, il suffit l’ADN de tous les deux partenaires uniquement.
  • solutions même pour les maladies hérétidaires tumorales
    Cette méthode est convenable pour toutes les maladies monogènes, mais aussi pour toutes les maladies héréditaires tumorales, comme par example la mutation dans les gènes BRCA1 et BRCA2.
  • deux en un
    Lors de l’examen de karyomapping, on fait automatiquement du même echantillon le dépistage des aneuploïdies de tous les chromosomes, ce qui vous apporte tous les avantages liés à cet examen. Pour le transfert, on ne choisit que des embryons sains et du bon nombre de chromosomes, ce qui augmente le taux de réussite de la grossesse et en même temps, élimine la conception d’un enfant avec d’autres défauts causés par mauvais nombre de chromosomes (syndrome de Down, syndrome d’Edwards).

 

Le diagnostic préimplantatoire génétique ne peut pas assurer l’accouchement d’un enfant absolument sain, pourtant, il peut certainement éliminer la transmission d’une maladie concrète à la prochaine génération. Le transfert d’un embryon sain après le diagnostic préimplantatoire génétique ne signifie pas, que le dépistage prénatal ne vous sera pas recommandé dans le 1er et 2e trimestre.

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